Grande nouvelle … Je ne suis plus tout seul (je ne peux pas encore dire « je suis en couple » au bout de 4 jours même si je crois que c’est le cas ?!). Bref,
quelqu’un de vraiment chouette, vraiment sur la même longueur d’onde, que j’aime beaucoup, beaucoup … J'en reparlais peut être plus tard, si il y a un " plus tard " ...
Mais évidemment avec moi, vous commencez à le comprendre, c’est toujours compliqué à cause de mes prises de tête, de ma faculté à me rendre la vie encore plus difficile qu’elle l’est, … Bref, hier
en plein milieu d’un moment que l’on dira « fatidique » petit problème physique. Je vous épargne les détails, je pense que vous comprendrez. (J’espère que personne que je connais et qui ne me l’a
pas dit, lit ce blog …). Après je me suis senti trop mal avec une envie de pleurer. Allez comprendre pourquoi … Il m’a réconforté à fond mais je ne sais pas je n’étais pas bien du tout. Evidemment
me dire « putain faut pas que tu lui montres ça au bout de 4 jours, donc arrêtes » ne m’a aidé en rien, au contraire. Il m’a demandé ce que j’avais (il avait bien pigé que c’était pas que le soucis
dont je viens de vous parler) , j’ai pas su lui répondre … Il a fini par me dire que il devait rentré, comme un trou du cul je l’ai laissé partir alors que j’avais pas envie. Bon après je lui ai
expliqué vite fait par texto, il a l’air d’avoir pigé …
Mais la prochaine fois, je vais être en ultra stress et ça me fait chier qu’il m’est déjà vu comme ça. Mais le « je suis bien avec toi » me rassure … Bref tout ça pour dire que jusqu’hier j’étais
aux anges et que là je rentre dans ma période de doute avec mes démons intérieurs qui refont surface et que je vais encore devoir me battre pour les dégager mais il va devoir être patient et
compréhensible … Or je n’ai pas à lui imposer ça. Affaire à suivre.
Tout ça ne perturbe pas du tout mes révisions pour l'exam de jeudi ... Non, non =)
EDIT : Et j'ai trouvé un stage et ça roule avec lui ... Désolé pour une fois j'étale mon bonheur et je dois dire que tout va bien =) =) Reste plus qu'à pas me planter à l'exam de demain ...
Je vous souhaite à tous de bonnes vacances et de joyeuses fêtes comme on dit =) à bientot !
30 novembre = ça y’est c’est l’hiver … J’ai ressorti la panoplie : gants, bonnet et veste. J’adopte aussi les mêmes comportements que d’habitude : 5
minutes en plus sous la couette le matin, des soupes midi et soir, un énervement, sentir que mon corps souffre avec ce froid, … Bref, rien de très bon.
Le pire c’est surtout la motivation qui s’envole avec la douceur. Problème : les examens arrivent dans 3 semaines. Je ne suis pas vraiment à la bourre, mais
bon faudrait vraiment que je passe la seconde. Heureusement que j’ai réussi à bosser, plus ou moins, au fur et à mesure du semestre (pour une fois). C’est finalement ma dernière vraie session
d’examen, ou plutôt mon dernier vrai examen … Car j’en ai qu’un qui regroupe 4 matières … (rien que ça …). Et les exams de fin de semestre seront un examen de droit (donc réciter …) et de compta
(de la prise de tête). Donc dernier examen où je peux me lâcher et développer mon esprit critique. Bizarrement, je n’ai pas encore trop de pression … Sans doute pour ça que je passe mon temps à
regarder des films et séries plutôt que de bosser. Bon il faudra que ça marche …
A coté de ça, je commence vraiment à saturer de la recherche des stages. Ce soir, je vais à une réunion publique pour essayer de leur dire à quel point ils ont
besoin d’un stagiaire pour leur projet … Si ça ne marche pas, je me retournerais vers les offres de stages qui ont été envoyé au master. A priori, rien ne me tente à 300% mais bon en attendant,
je n’ai pas commencé mon mémoire forcément donc j’aimerais bien commencé. J’ai sous le nez, tous les dossiers à faire pour avril, ça me déprime.
Je suis tellement bien dans mon lit en ce moment à regarder des trucs que tout le reste me paraît fatiguant et chiant … C’est l’hiver ! Puis pourquoi je ferais
des efforts alors qu’au fond tout le monde s’en contre balance de ce que je peux faire de ma vie … J’ai parfois envie que d’une autre chose c’est d’être avec lui. Je sais que c’est mal et que je
dis que c’est passé, mais en fait c’est loin d’être le cas. Je passe (bien trop) régulièrement sur son fessebook pour voir ce qu’il fait, etc. Je me sens assez lamentable. Surtout que les rares
fois où on se parle sur MSN, il me fait bien comprendre qu’il ne rentrera pas en France avant un paquet de temps étant donné qu’il pense partir ailleurs l’année prochaine … C’est bon j’ai
compris ! D’ailleurs je me demande bien pourquoi il me sort ça à chaque fois alors que je suis bien distant avec lui et que je ne vois pas comment il peut savoir que je pense encore à lui.
Peut être qu’il lit dans les pensées ou que je l’ai fait flipper avec le mail que je lui avais envoyé quand il est parti … Souvent, je me dis quand même quand je suis sur les sites de rencontres
ou ailleurs que tous les mecs sont bidons à coté … Enfin je gère ça très bien. Ce n’est pas omniprésent dans ma tête comme ça à pu l’être.
Surtout que je commence vraiment de plus en plus à intérioriser le fait que je passerais ma vie seul du coté sentimental. Ca ne me fait plus aussi peur qu’avant.
C’est clair qu’il y aura un manque mais ça ne doit pas m’empêcher d’être heureux pour autant … Je pense qu’on peut être célibataire et heureux dans une vie. Je l’espère en tout cas.
Je viens de recevoir un message sur facebook " va te faire enculer" ... Je vous situe le truc : sur un groupe X, un mec insultait particulièrement les pds et avait
des propos clairement homophobe (un peu dans le même style que celui que j'ai eu récement sur mon premier blog) ... Donc je lui ai envoyé un petit message en privé.J'ai été tranquille en plus,
lui disant juste que (en gros) ses propos pouvaient blesser du monde, qu'il n'avait pas conscience de la portée de ses paroles et surtout que c'était illégale donc que je contacterais facebook si
il persistait. Vous voyez sa réponse " va te faire enculer". Charmant, profond. Les gens me désolent ... Entre ça, tous ces moutons qui ne veulent pas se faire vacciner et 2 jours après
envahissent les centres de vaccination. Les suisses qui refusent la construction de minaret. Je suis vraiment mieux dans mon lit, j'y retourne un peu ...
Avant-hier j’ai appris que le papa d’une de mes amies était décédé.
Cette amie je ne l’ai pas vu depuis 4 ans parce qu’on s’était engueulé. Je ne sais même plus trop pourquoi mais je crois que on avait pris des chemins de vie
différents. Elle s’installait en couple, je m’envolais pour des nouvelles aventures. Elle rêvait de stabilité, de routine, je rêvais du contraire. Elle a été ma meilleure amie pendant quelques
années. Du moins, elle était ma confidente. On s’envoyait des lettres qui pouvaient faire cinq copies doubles sans problème. Je ne sais même plus ce qu’on se racontait … Je sais qu’on se
plaignait beaucoup du célibat mais qu’on se disait des choses très personnelles. C’était la seule avec qui j’arrivais à parler autant. Je ne lui avais pas dit que j’étais gay, elle ne le sait
toujours pas.
Je l’aimais beaucoup car je la sentais différente elle aussi. Je savais et elle me l’exprimait avec nos mots de l’époque qu’elle avait une douleur intérieure. Je ne
sais toujours pas aujourd’hui vraiment ce qu’elle avait. Je pense que le décès de sa mère très jeune y était beaucoup. Son père alcoolique devait avoir sa part de responsabilité aussi. On était
différents, on avait des caractères de merde et on n’était pas beaucoup aimé.
Elle avait un look affreux, pas de look en fait. Elle portait des choses beaucoup trop grandes pour elle. Un jour elle m’avait dit que ce n’était quasiment que de
la récupération … Dans sa chambre, il y avait des posters de dauphins partout, des photos de chiens. Elle passait pour la vraie beauf. Elle l’était et en plus elle n’était pas jolie. Non on ne
l’aimait pas beaucoup.
Moi j’étais presque que avec des filles. J’étais très timide, très mal dans ma peau, je me posais déjà beaucoup de questions, là où on attend d’un garçon qu’il soit
macho, « je-m’en-foutiste » et je n’avais pas de look moi non plus. Je ne portais pas de marques car ça coutait trop cher et que ma mère trouvait ça vraiment débile. On ne m’aimait pas
beaucoup non plus.
Je crois que c’est pour ça qu’écrire nous faisait tant de bien. On pouvait enfin être nous sans se dire que l’autre allait nous juger, nous critiquer. Ca faisait du
bien.
Elle a eu des doutes concernant notre amitié pendant un moment. Elle se sentait amoureuse. Elle ne me l’a dit que longtemps après mais je l’avais senti et je crois
que c’est là qu’on a commencé à se perdre de vue pour finalement s’engueuler. On s’est fait beaucoup de mal sur la fin. Mais je tiens encore beaucoup à elle. Je n’ai jamais voulu reprendre
contact malgré qu’elle l’ait essayé plusieurs fois. Ca me semblait insensé. C’est du passé. On n’est plus pareil, on n’a plus toutes ces choses qui nous rassemblaient. Je lui ai dit tout ça. Je
lui ai dit que nos lettres n’auraient plus de sens aujourd’hui. Nos conneries non plus. Je lui ai dit que je voulais garder ça en mémoire et non pas une relation platonique sur Facebook ou par
mail où l’on se raconterait nos vies en 10 linges tous les 3 mois.
CE passé nous appartient et plus personne ne pourra nous le prendre. Je sais qu’aujourd’hui on ne pourra plus s’étouffer en fumant des cigarettes dans un parc
craignos de la ville (en sachant que c’était le seul endroit où on ne risquait pas de rencontrer quelqu’un que l’on connaissait) , qu’on ne pourra plus essayer de fumer des allumettes, qu’on ne
pourra plus jamais être trop content en s’achetant un macdo alors que nos parents nous avaient donné de l’argent pour aller au cinéma, qu’on ne pourra plus jamais se foutre de la gueule des
« réputés » du lycée en cachette, qu’on ne pourra plus jamais se passer des petits mots en cours pour se dire des choses existentielles comme « j’en ai marre », « j’ai
faim », « T’as mis quoi à la question 5 ? », … Bref toutes ces choses ça sera « à nous » et « que nous » pour toujours.
Bref … J’ai donc appris par une autre amie que son papa était décédé. J’ai été très perturbé et en ai encore fait des cauchemars. Je savais que son papa était
malade depuis des années. L’alcool l’avait tué. J’allais dire « la vie l’a tué aussi » mais ça serait un pléonasme. Je dois donc plutôt dire « sa vie de merde a accéléré sa
mort ». Je l’aimais bien. Je ne l’ai pas vu souvent. C’était aussi un vrai beauf. Le genre de mec qui ressemble aux personnages des « Deschiens ». Mais il était gentil. Il
respirait une certaine joie de vie quant son visage, son corps laissaient clairement apparaître la maladie, la souffrance et toutes les douleurs de la vie. Ca me touche et ça m’a beaucoup fait
réfléchir à mon rapport à la mort.
J’ai presque un quart de siècle et j’ai eu la chance de ne pas encore avoir été confronté à la mort. C’est une chance et une malchance. Ma mère a perdu toute sa
famille avant que je naisse ou alors que j’étais bébé. Ces deux parents sont morts très jeunes et à quelques mois d’intervalle. Je ne sais rien d’eux. Ca a toujours été un sujet tabou. Je me dis
souvent que j’aurais besoin de savoir et que ma mère serait sans doute contente de m’en parler. Mais je n’y arrive pas. Elle n’y arrive pas. Etrange. La seule chose que je sais, je l’ai lu dans
un journal intime de ma mère que j’avais retrouvé dans un grenier. J’y avais alors appris que mon grand-père frappait ma grand-mère devant ma mère … Je me souviens que de ça de ce journal intime.
J’avais du le lire à 12 ans. Je ne l’avais jamais écrit et là ça me fait très bizarre de dire ça … Je voudrais savoir exactement mais je refuse de forcer ma mère à me parler de tout ça, ça serait
trop douloureux pour elle je pense. Bref, je divague …
La première fois que j’ai été confronté à la mort, c’était en CM2. Le dernier jour d’école. Mon meilleur ami est rentré chez lui. Il a retrouvé son père pendu dans
le garage. C’est ma mère qui me l’a appris le lendemain. Je me rappelle que je ne comprenais pas tout. Ca me paraissait irréel. J’avais mis du temps à comprendre et ça m’avait traumatisé.
(Comment ça « se pendre » ? Je n’avais aucune idée de ce que ça voulait dire de se pendre). A partir de là, j’ai toujours eu peur de la mort. Bizarrement, les personnes que j’ai
connu et qui sont mortes se sont quasiment toutes suicidées « mais » c’était toujours des personnes éloignées. Du moins des personnes que je ne connaissais que peu. Le mari de ma
cousine qui s’est pendu à un arbre du jardin en laissant ces deux petits dans la maison. L’ex mari de ma marraine qui s’est jeté en voiture dans un fleuve, …
Sauf mon voisin qui est mort « naturellement ». La vieillesse. Je me souviens de l’enterrement car j’étais très mal. Tous ces gens tristes … J’avais
l’impression d’avaler toutes ces douleurs et elles me tétanisaient. Je me rappelle que je me suis retrouvé devant le cercueil à faire je ne sais quel signe de croix avec je ne sais quel objet. Je
ne comprenais rien. Je me rappelle que sa femme m’a serré dans ses bras et qu’elle pleurait. Je voyais toutes ces personnes âgées tristes mais je sentais qu’elles étaient habituées aux
enterrements. Je sentais que quelque part elles se demandaient quand viendraient leur tour pour que cet enfer des enterrements en chaîne s’arrête …
La mort me fait peur. J’ai peur pour moi. J’ai peur pour les autres. Je n’ai aucune idée de la
réaction que j’aurais quand cela arrivera. Je ne sais même pas si je serais capable d’aller à l’enterrement d’un proche. Je sais que personne – sauf peut être les croyants – est en mesure
d’expliquer la mort mais je ne comprends pas comment on peut alors surmonter ça. « Pas le choix » certainement. Il paraît que la peur de la mort est une maladie du siècle et de nos
sociétés dites occidentales. Allons.
Cette peur m’a donc rendu difficile la tâche d’écrire une lettre à mon amie. J’ai donc fait simple et en quelques lignes. Lui disant que je ne voulais surtout pas
qu’elle pense que cette lettre venait d’un sentiment de pitié, que j’étais incapable de lui dire quoi que ce soit de concret pour l’aider, que je pouvais juste lui offrir mon écoute et surtout la
possibilité de se défouler sur le papier si elle en avait besoin. Je ne lui ai pas dit que cela ne signifiait pas que je souhaitais reprendre contact mais je pense qu’elle le comprendra … Je
lui propose juste de replonger dans une période lointaine le temps d’une lettre. Redevenir une adolescente, cracher sa rage sur le papier, pour pouvoir un peu affronter ce qu’on avait pas prévu à
l’époque : les choses encore plus dures que les maux d’adolescents …
Merci car je me suis mis à poil devant vous dans cet article ... J'en avais besoin.
Je ne devrais pas écrire tout de suite. Tu me le dis sur MSN : « repose-toi ! Pense à toi et ce que tu veux vraiment ». Je sais mais j’y arrive
pas … Là pour le coup on peut le dire je suis complètement paumé !!
Je viens de passer 3 heures chez un inconnu à écouter son monologue où il me propose (impose ?) un stage. Un stage loin d’être inintéressant … Surtout que si
son discours est vrai il m’assure un travail jusque 2015 … dans la musique mondiale et surtout africaine ! Je devrais sauter de joie peut être … Mais non j’y arrive pas ! Est-ce que
c’est vraiment ça que j’ai envie de faire ? Est-ce que je me vois partir autant de temps loin de tout le monde ? Est-ce que je fais des études pour ça ?
Je ne sais plus ce que je veux … Je sais d’ailleurs pas trop si je l’ai déjà su. Il faut que je poste un article que j’ai écrit en début d’année car il s’accorde
bien avec celui là ! [edit : cf. article du dessous]
Je ne veux pas avoir à me poser ces questions ! Je ne les fuis pas mais finalement plus je me pose des questions moins je sais … Plus je veux avancer plus j’ai
l’impression de reculer … Comme si mon cerveau était complètement bloqué. J’ai envie de bouger mais est ce que j’ai envie de bouger à tout prix et pour si longtemps ? Je ne m’en sens pas
capable. Là je me sens déjà pas mal seul, ma famille, mes amis qui sont loin me manquent terriblement depuis que je suis ici. Alors à l’autre bout du monde ? Je ne crois pas être assez fort
pour ça et prendre conscience de ça n’est pas facile …De toute façon le discours du type ne m’a pas convaincu à 100 % et je ne crois pas qu’on est sur la même longueur d’onde …
Et j’avoue (honteusement) avoir pensé pendant ces 3 heures : « ça veut dire que tu n’auras pas de copain pendant tout ce temps et que tu t’enfermes dans
un milieu où les gays sont loin d’être accepté » (euphémisme). Bref, je me compliquerai encore les choses …
Là j’ai envie de pleurer … Alors que rien ne va mal … La fatigue peut être et l’après coup du week-end … J’ai toujours du mal à passer de « plusieurs jours
très entourés » à « seul face à moi-même » …
Rajoutons à ça que depuis quelques semaines je me suis remis intensivement aux sites de rencontre. Au début c’était chouette, nouvelle ville = de nouvelles
personnes avec qui discuter … Puis là j’en arrive au constat : Putain, je ne suis pas près de trouver quelqu’un … Je ne sais pas si je suis difficile ou pas, mais il ya quelque chose qui
cloche avec moi.
Qu’on ne me dise pas d’arrêter de chercher, que ça viendra tout seul. Qu’on me dise pas « mais essaye au moins », j’ai essayé ! Je ne dois pas être
fait pour ça tout simplement. J’aimerais tellement me contenter de « peu », de baiser pour être bien mais ce n’est pas le cas. Je ne veux pas ça.
Là j’aurais besoin de lui pour blablater pendant des heures sur mes doutes, mes inquiétudes, mon stress, ma peur, mes emmerdes … Je voudrais qu’il me dise «
t’inquiètes tout va bien se passer et au moins tu sais que je suis là ». Je sais on dirait un dialogue et une histoire digne d’un livre Arlequin. Mais comme je m’en suis rendu compte
il y a peu (et que je n’avouerai à personne que je vois au quotidien) : je crois encore au prince charmant. Je sais que c’est triste à mon âge et surtout vu ma situation, mais pour me
rassurer je me dis qu’y croire m’aide à supporter ça. Je parle beaucoup de ça sur ce blog ou sur MSN ce qui laisse penser que je bloque totalement là-dessus. Mais au contraire, je n’en
parle jamais en réel. Je crois que même que pour les gens c’est devenu tabou. Personne ne me demande si je suis maqué. Comme si c’était une évidence que 1) j’ai horreur de cette question ou/et 2)
ils savent déjà la réponse.
Ca me convient qu’on ne m’en parle pas mais au fond je ne crois pas que ça soit très bon signe pour moi.
Là, j’ai envie de m’endormir et d’arriver à être plus léger. Moins réfléchir, être bête et me contenter de vivre comme tout le monde. Je crois que ça n’arrivera
jamais et parfois ça me décourage … C’est dans ces cas là que je me lamente ici ou ailleurs, désolé.
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